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Pokémon Noir Nuzlocke aventure

Jouer à Pokémon, c'est cool. Mais quand on est grand, on a parfois un peu de mal à s'immerger dans cet univers, parfois un peu enfantin... Je vous propose de découvrir la version noire, en même temps que moi, en nuzlocke challenge (un K.O équivaut à une mort et je ne peux capturer que le premier pokémon rencontré par zone), sous la forme d'un récit à la première personne que j'écris au fur et à mesure de l'aventure. Parce que pokémon, c'est aussi pour les grands, et parce qu'un peu de roleplay fait du bien dans ce monde de brutes.

JOUR 2 : De nouveaux compagnons

Publié par Cyan Malherbe

JOUR 2 : De nouveaux compagnons

Après une bonne nuit de sommeil, je fut réveillé par la ravissante Professeur Oryse, s'étant présenté comme une amie de faculté du professeur Keteleeria. Elle était venu tout sourire me chercher dans ma chambre d’hôtel, sans penser une seconde qu’elle pouvait déranger mon intimité. Bien que je ne la connaisse pas, elle se montra étonnement chaleureuse avec moi, sans doutes parce qu’elle est une amie proche de Keteleeria… Elle me convia chez elle et m'invita à monter dans sa chambre pour me montrer sa.. machine destiné à condenser les rêves pour obtenir des informations sur les dresseurs. À vrai dire, je n’ai pas tout compris, mais l'important c'est qu'elle me demandait de retourner au vestiges du rêve pour y trouver munna et mushana, des pokémons sécrétant un genre de "brouillard de rêve" dont le professeur avait besoin pour le fonctionnement de sa machine.

De retour dans ces ruines urbaines, je rencontrai Bianca, également à la recherche du pokémon. Quelle ne fut pas notre surprise lorsque nous vîmes deux individus en uniformes rouer de coup une petite boule rose tout en hurlant "mais tu vas cracher ton satané brouillard sale bon à rien" ou d'autres insultes moins polis. Lorsque nous comprimes que cette boule rose se révéla être munna, nous nous révoltâmes et nous préparâmes à leur latter les couilles. Mais nul besoin ne s'en fit sentir puisqu'arriva Mushana, qui d'un habile stratagème fit apparaitre une.. voir deux répliques de leur chef qui leur a sévèrement pris la tête, obligeant les deux fâcheux à prendre la fuite. d'après ce que j'ai pu comprendre, il voulais la brume de rêve de munna pour manipuler l'esprit des humains, ce qui ne me semble pas être très cool. Mais ils se défendent toujours de leurs actes en affirmant qu'ils agissent pour la libération des pokémons, et que par conséquent cela leur donne tous les droits, y compris de voler des pokémons et de les violenter.

La logique humaine est parfois impénétrable... Oryse nous rejoignait alors et s'empara de la brume de rêve, et m'offrit la CS coupe en récompense de mon aide. avant de partir des vestiges du rêve, je fouillai les ruines pour y trouver divers objets, et même un nouveau pokémon ! C'est un chacripan, je l'ai nommé Berlioz. Je continuai ensuite mon chemin le long de la route 3. Rapidement je me rendis compte que mon équipe avait de grandes difficultés face aux nombreux dresseurs que je rencontrai. Je l'appris à mes dépends, car malgré le succès de la capture d'un poichigeon qui me sera fort utile, renommé Amoah, mon flotajou péri de ses blessures face à la violence d'un zébibron sauvage, lancé à plein galop, si rapide qu’il ne me laissa même pas le temps de réagir, le frappant de plein fouet d’une puissante attaque électrique à deux reprises. Je faisais un bien piètre dresseur, pas même capable de protéger mes pokémons face à la faune locale.

Une triste perte, surtout que j'avais enfin vaincu tous mes adversaires, et que j'avais même récupéré le pokémon d'une petite fille, honteusement volé par des sbires de la team plasma qui étaient partis se réfugier dans une grotte à proximité. Je sens que je n’ai pas fini d’entendre parler d’eux.

je décidai donc ensuite de m'arrêter quelques temps dans les contrées sauvages aux alentours de la route 103 pour entraîner mes pokémons et éviter que la tragédie d’Apy ne se reproduise.

L'entrainement de mes pokémons avançait, malheureusement le destin jouait contre moi ! J’entraînait d’arrache-pied Berlioz, le plus faible de l’équipe. Lors d’un rencontre contre un poichigeon, estimé par le pokédex de deux niveaux supérieur à Berlioz, combat viable, étant donné que les deux pokémons ne sont pas particulièrement efficace l’un envers l’autre, et que je pouvais toujours envoyer un autre pokémon si cela tournait mal. Sauf que le poichigeon, très alerte, agressa d’entrée de jeu Berlioz d’une vive-attaque en coup critique avant que je ne puisse faire quoi que ce soit. Je n’en croyais pas mes yeux En une attaque pas particulièrement efficace contre Berlioz ni particulièrement puissante, avec seulement deux niveaux de plus, simplement à cause d’un coup critique… Tué sur le coup. Disons qu'il n'était pas vraiment aidé par la nature, le pauvre.... malgré sa compagnie de courte durée, il restera à jamais dans nos mémoires.

il ne me reste désormais plus que mon fidèle Hebi et Amoah le poichigeon, mais je n'abandonnerai pas pour si peu !

Après un peu d'entraînement, je me rendis à la ville de Maillard, où j'appris que le champion de l'arène de la ville était un champion spécialiste du type normal.. Encore ! Je poussai un grand soupir... je ne supportai plus ces ratentifs et autres ponchiots. Heureusement, j'avais entendu parler d'une forêt à l'ouest de la ville dans laquelle on pouvait trouver des pokémons sauvages de type combat, très efficace contre le type normal. Je m'aventurai donc dans cette direction, et bonheur ! je capturai un charpenti que je baptisai Chuck. Mon nouveau poulain pour vaincre la 2e arène ! Dans la foulée, Hebi a évolué en Lianjana ! on dirait que je me remet doucement de mes déboires…

Une nouvelle lourde séance d’entrainement s’en suivi tout de même, ainsi que de nombreux échecs, frôlant à plusieurs reprises la catastrophe. Une fois que je jugeais mes pokémons suffisamment aguerris, je me présentai devant l'arène de Maillard, installée dans un musée paléolithique ! Après avoir admiré divers squelettes et fossiles de pokémons, un scientifique, qui se révéla être le mari d'Aloes, la championne, me guida vers le fond du musée, où était aménagée une grande bibliothèque.

L'arène était aménagée dans une bibliothèque !

La salle de la championne était dissimulée, et la trouver était un vrai casse tête. Je dû pour cela éplucher bon nombre d'ouvrages pour y trouver des notes, et vaincre divers dresseurs détenant des indices me permettant de la localiser. Quelques piles de livres et un bon mal de crâne plus tard, je mis la main sur un levier permettant de faire pivoter une étagère, révélant un escalier secret s'enfonçant dans les profondeurs du musée. Je rencontrai sans surprise Aloes au sous-sol. Habillée en vêtement amples, la peau basanée, elle dégageait un charisme étrange, à mis-chemin entre la dresseuse d’exception et la mère de famille affectueuse. J’engageai le combat rapidement Ses deux pokémons étaient terrifiants, un ponchien et un ratentif... Bon, on dirait pas comme ça, c’est vrai, mais je vous assure que quand on sait de quoi ces boules de poil sont capables, on les trouve tout de suite beaucoup moins mignons.

Le ponchien me posa problème, son attaque bélier enlevait plus de la moitié de la vie de n'importe quel de mes pokémons, m'empêchant de contre attaquer sous peine de subir un ko. J’étais obligé de soigner mes pokémons après chacune de ces attaques. Heureusement, les combats d’arènes n’imposent pas de limitation sur les objets de soin, et j’en avait acheté un très grand stock. Mais se soigner ne sert à rien si on ne peut pas infliger de dégât derrière, on ne fait que retarder l’échéance du combat. J’utilisai donc la stratégie que j'ai nommé "too rich to die » (Un dresseur d’exception se doit d’inventer des stratégies spéciales avec des noms qui claquent). En prévision de ce combat, j'avais acheté environ 25 super potions. L'attaque bélier étant une attaque blessant également son lanceur, je n'avait qu'à me soigner à chaque tour en attendant que son pauvre pokémon ne s'ouvre le crâne tout seul à force d'attaquer. Pas très glorieux, mais efficace. Je triomphai ainsi de son premier pokémon sans trop de dommages.

Son second pokémon était moins dangereux, mes pokémons encaissaient plus facilement ses attaques. Il avait néanmoins la fâcheuse tendance d'hypnotiser tout mes pokémons et de les faire dormir, m’obligeant à changer régulièrement de pokémon et à essuyer des attaques supplémentaires. Heureusement, les vives attaques d'amoah me permirent de contourner se problème, attaquant dès son appel avant qu’il ne soit hypnotisé. Ainsi je vainquis Aloe sans faire de victimes. Je sentais mon équipe beaucoup plus forte maintenant, et j’osais espérer que le temps des morts au combat était révolu.

Malheureusement, nul temps pour le repos, car de vils faquins de la team plasma (encore eux !) ont profité de notre combat pour subtiliser à notre barbe et en grande pompe le grand crâne du squelette de pokémon dragon trônant au milieu du musée de Maillard ! Évidemment, je vais aller devoir le récupérer... Enfin, ce n'est pas comme si ça me dérangeais, j'adore rouster ces guignols. Mais nous irons les poursuivre demain. La nuit tombe et s’aventurer de nuit dans la forêt était une mauvaise idée. De toute manière nous étions tombés d’accord, avec Aloé et son mari, pour dire qu’ils n’iraient pas loin dans le noir complet. De plus Aloé souhaitait contacter des amis à elle qui nous permettraient de nous aider à les retrouver. Nous nous donnâmes rendez-vous le lendemain à l’aube. Je pris donc congé d’eux. J’étais fatigué et j'avais repéré une auberge-restaurant très sympathique dans la ville, avec une terrasse et un accordéoniste donnant à l’endroit une ambiance conviviale que j’affectionnais tout particulièrement. Je serais ravi de l'écouter jouer tout en mangeant un bon plat traditionnel de la région pour me détendre.. La team plasma attendra bien demain…